Clara demande seule un rendez-vous par téléphone alors qu’elle a 16 ans. Elle me dit oralement avoir déjà consulté une psychologue (via « mon soutien psy »), mais elle reste insatisfaite, car « sans solutions » dit-elle.

Clara est une bonne élève de 1ère générale, et a tous les comportements d’une jeune fille sérieuse, sage, engagée et introvertie : Elle arrive au cabinet avec des notes « pour ne pas oublier ce qu’elle veut dire », bien préparée à la séance, et très désireuse de solutionner ce qui lui procure depuis longtemps beaucoup d’angoisses : la relation avec sa mère.

La procédure de divorce des parents est effective, le divorce est à l’amiable, et la mère de Clara a également un espace personnel d’analyse.

Elle verbalise des faits concrets :

  • « Elle attend trop de moi au niveau scolaire, soit des 18/20 tout le temps et partout
  • Elle s’énerve rapidement pendant les conversations et crie beaucoup de manière systématique
  • Elle se braque quand j’essaye de discuter, et dénie ce que je dis
  • Quand je me réfugie dans ma chambre, elle me suit et rentre sans frapper pour continuer la discussion
  • Elle ne s’excuse jamais, me coupe la parole, et finit par monologuer »

Je l’invite alors à parler d’elle, et je découvre également que Clara :

  • A des relations compliquées dans son environnement social
  • A du mal à dire « NON » en général
  • Ressent de la difficulté à nommer et vivre ses émotions
  • Fait régulièrement des crises d’angoisses, et a pu se scarifier plusieurs fois l’année dernière, avant les séances avec la psychologue
  • Supporte de moins en moins le climat à la maison « entre ses deux parents », et qu’elle a hâte qu’ils se séparent

Je lui offre un espace pour elle, tous les 15 jours, en lui signifiant le cadre qu’elle devra respecter. Etant mineure, une autorisation parentale est à faire signer, et je l’invite à réfléchir afin d’inviter ses parents à venir de temps en temps en séance, sur des sujets bien précis.

L’accompagnement de Clara commence de manière classique, au cabinet :

  • Beaucoup d’affects ont besoin d’être identifiés, nommés, déposés, validés.
  • Certains ont besoin également d’être adressés à ses parents, ce qui sera fait lors d’une séance où elle les invite à venir dialoguer
  • Sa place dans la famille est analysée par l’ensemble des membres, et son « rôle » nommé : fille unique d’un couple, qui a dû recourir à une P.M.A afin que la rencontre des gamètes parentales puisse se faire, et qui a dû également renoncer à concevoir une seconde fois. Fille unique surinvestie donc par les rêves parentaux de famille idéale.
  • Des outils de communication non violente sont proposés à la famille pour apprendre à dire ses affects sans chercher de coupable, pour nommer ses besoins sans condamner l’autre de défaillance, pour oser demander dans le lien, dialoguer et trouver des issus aux désaccords.
  • Une séance père-fille et une séance mère-fille permettent d’éclairer le lien, et de proposer des ajustements relationnels. A cette occasion, je comprends également que les premiers souvenirs de Clara se situent au temps du collège (souffrance liée aux liens sociaux toxiques), et que son histoire biographique mérite d’être réintégrée, pour lui permettre de s’ancrer dans son histoire de vie, et dans son corps.

L’étau émotionnel avec lequel elle est arrivée commence à se desserrer : Clara respire mieux. Lorsque les vagues émotionnelles arrivent, elle a appris en séance à s’autoréguler, par la respiration, le retour au calme, et par un langage adapté. Au sein de sa famille, la séparation parentale est effective, une garde alternée organisée, ce qui lui donne également le sentiment d’avoir plus d’espace pour elle.

A cette étape de son processus, elle réussit à nommer sa terreur de la violence, et sa soumission à toute forme d’autorité abusive. Ce qu’elle a pu vivre au collège, et ce qu’elle vit encore dans sa sphère familiale, notamment avec sa mère. Nous convenons de deux axes thérapeutiques pour les séances suivantes :

  • Un axe régressif, lui permettant de se connecter à son enfance, tout en récupérant dans le réel les faits importants la concernant. « Retrouver cette part de moi, c’est redevenir entière » me dit-elle.  Ce travail se fera allongé, en analyse psycho-organique.
  • Un axe de connexion à ses ressources et forces, afin d’apprendre progressivement à s’affirmer tranquillement, sans se soumettre, fuir, ou agresser l’autre. Je lui propose pour cela d’aller en forêt, pour travailler dans le mouvement du corps, ce qui la rend très enthousiaste.

Chaque mois, nous aurons ainsi une séance au cabinet, et une séance en forêt. Je vais me concentrer ici à détailler les séances en forêt, qui vont permettre à Clara de reprendre confiance, et de créer en elle de nouvelles perspectives. Son niveau d’autonomie physique, psychologique et psychique va se décupler tout au long de ce parcours d’expérience.

1 – Je marche, donc je suis

Lors d’un moment introductif de « walk and talk », j’observe Clara marcher, et j’élabore ce que je vois : Dos courbé, épaules baissées et rentrées, le regard vers le bas, sans attention ni intention précises.

« Oui, c’est vrai, je marche comme si je ne voulais pas me faire remarquer…Je marche, comme si je ne voulais pas être là. »

Elle fera alors l’expérience d’une marche d’affirmation pendant 30 minutes, entourée par les arbres, poitrine dégagée, épaules abaissées, regard en avant, rythme conscient d’un pas après l’autre, accompagné par la parole d’un « Je suis là, c’est moi ! » clamé haut et fort.  Je l’accompagne en miroir, afin de la stimuler à oser jouer ainsi, et lui demande régulièrement « Qui est là avec moi ? Qui marche ? ». Cette forte expérience pour elle de cognition incarnée lui permettra d’affirmer un nouveau « contrat existentiel », tel que nous l’appelons en A.P.O : « Je me donne le droit d’être là pour moi. »

Lors d’une nouvelle belle après-midi de printemps, je lui propose de marcher pieds nus, les yeux bandés, le long d’un chemin déjà tracé, pendant 40 minutes. Je l’invite ainsi à prendre appui sur ses sensations corporelles, et à se laisser guider par elles :

  • Les plantes de pieds qui reconnaissent les textures : terre, cailloux, feuilles, herbe, branches, orties, etc.
  • Les bras et les mains qui servent de boussole pour repérer le chemin de la marche en avant
  • L’écoute des sons tout autour, ainsi que le son de ma voix qui indiquent les distances

Elle s’est ainsi petit à petit autorisée à faire confiance à ses sensations et à ses appuis corporels, en prenant conscience que ralentir était le seul moyen de se relier au langage du corps, et d’avoir du plaisir dans l’expérience.

Je vais ici citer Egide Altenloh, dans son livre « 50 exercices d’écothérapie »1, p.112/113, sur le « earthing/grouding », l’ancrage ou mise à la terre :

Dans son livre « Marcher pieds nus », Gil Amsallem soutient que le simple fait de marcher pieds nus sur le sol est bon pour la santé. Il s’agit de nous relier directement avec l’énergie subtile de la terre et de recharger notre corps en énergie naturelle. Selon le « Journal of Inflammation Research », des études réalisées dans plusieurs disciplines ont montré que la mise à la terre ou à la masse – le contact électriquement conducteur entre le corps humain et la surface de la terre – pourrait diminuer l’inflammation, améliorer l’immunité et la guérison, et prévenir, voire traiter, les maladies chroniques inflammatoires et auto-immunes. La terre peut également atténuer la douleur en modifiant le nombre de globules blancs affectant l’inflammation, et procurer une détente nerveuse globale. Les études n’en sont qu’aux balbutiements, mais elles sont très prometteuses et encourageantes.

Marcher en forêt, à l’écoute et en conscience de son corps, a permis à Clara de prendre conscience du lien corps-esprit, de sa cognition incarnée, et de trouver des ressources pour affirmer son existence dans ce monde, pour oser être et prendre sa place.

2 – Je dis « Non » avec le corps, et fais respecter mon espace d’intimité

Vers 2-3 ans, la plupart des enfants traversent cette période où ils sont en opposition constante avec les adultes. À cet âge, l’enfant à ses désirs propres, il s’affirme face à l’adulte. Sans savoir toujours pourquoi, il refuse de suivre dans toutes les consignes : pour manger, s’habiller, se laver… c’est toujours un NON sans qu’il y ait d’ailleurs forcément valeur de refus.

Si les enfants peuvent paraître durs à cet âge, c’est qu’ils se construisent et se différencient par l’opposition. Cette phase du NON est nécessaire dans leur développement, car c’est à ce moment que se forge le caractère. La négation est un acte créateur de Soi.

Clara n’a pas eu le loisir de dire « NON » de manière sécurisante. Chaque « non » était l’occasion d’une réaction violente de la part de sa mère notamment, ce qu’elle découvrira lors des séances régressives.

A la maison, ses refus déclenchaient des colères verbales violentes, ou pire encore pour elle, des phases de silence et d’ignorance où sa mère se retirait de la relation en la laissant seule.

Je propose à Clara différentes manière de s’autoriser à me dire NON, la forêt étant ici considérée comme un espace large et apaisant, comme un écrin de verdure où tout peut « se jouer sans danger ». Accompagnée par le chant des oiseaux, le craquement des arbres, le bruissement des feuilles dans le vent, Clara est stimulée à pousser haut et fort ses premiers NON, avec le corps, avec la voix.

Le premier jeu va consister à identifier son espace personnel inviolable, et à le faire respecter. A ressentir la consistance d’un « MOI DEDANS », selon le concept de « Moi-peau » d’Anzieu 2 (1974), et un non-Moi. Pour se faire, nous allons utiliser une grande étendue, et nous allons nous croiser régulièrement. Je vais systématiquement me diriger vers elle, en silence, et elle devra me stopper à chaque fois qu’elle considère que j’empiète dans son espace personnel, que ce soit de face, de profil, ou vers l’arrière. Pour me stopper, elle pourra utiliser le regard, la posture, les gestes, la voix, et ne pourra utiliser que son corps, sans autre objet que son corps. Pendant 45 minutes, Clara reste attentive à ses sensations, à son « Moi-peau », et va devoir faire des efforts physiques pour me stopper, que ce soit avec des gestes, ou avec la voix.

Cela n’a pas été simple pour elle. Cette première expérience a créé en elle un inconfort : elle s’est sentie fragile, peu assurée, vite déstabilisée, et a eu des réflexes d’abandon vers la fin de la séance. « Comme avec maman lorsque nous nous disputons … je lâche l’affaire trop vite… » me dira-t-elle en feedback. Je lui propose donc de revenir à ce jeu le mois suivant, en l’informant que le corps a une intelligence bien à lui qui lui permet, à la fois de mémoriser les gestes, mais aussi de les optimiser à chaque répétition. Je l’invite aussi à réfléchir à une activité physique régulière qui serait plaisante pour elle : Clara fait en effet partie des « intellectuels » du lycée, et dans sa famille, les bienfaits de l’activité physique sont minorés.

La seconde fois sera beaucoup plus joyeuse, joueuse, vivante : Clara saura donner de la voix et de la fermeté dans ses gestes et postures. Elle aura également identifié plusieurs activités possibles pour la rentrée suivante : Volley, tennis, le Dojo et les arts martiaux sont à découvrir pour choisir.

Le second jeu fait partie de l’univers du « Non joyeux » en A.P.O 3 : Un Non à l’autre est aussi un Oui à soi-même. Il est souvent plus facile de dire Non à l’autre quand nous pouvons identifier, dans le même instant, à quoi nous disons Oui à l’intérieur de nous, et pour nous. 

Je propose un jeu de ballon tout simple, accompagné par la parole : Lorsqu’elle réceptionne le ballon, je lui propose d’émettre un « Je dis Non à … », et lorsqu’elle me relance le ballon, je lui propose d’émettre un « Dans le même temps, Je dis Oui à … ». Nos corps bougeront en même temps dans l’espace, afin de varier les distances et les lancers de ballons. Ce jeu à également été reproduit une seconde fois, pour permettre à Clara d’élaborer et d’identifier clairement ce qu’elle ne veut pas et ce qu’elle veut, son Moi et son Non-moi. Ainsi, le Non n’est que la première étape du Oui, étape fondamentale de la structuration de l’identité.

Le 3ème jeu a été proposé après la rentrée de Septembre, alors que Clara venait de s’inscrire à un cours d ’Aïkido. Apprenant cette nouvelle, j’ai osé lui proposer cette expérience que je ne réserve en général qu’aux adolescents plus énergiques, voire turbulents, qui ont besoin d’apprendre à canaliser leurs forces.

Un tapis de protection à terre, sur un sol empli de feuilles mortes nous sert d’aire de jeu. Pendant 45 minutes, nous jouons au « Playfight » 4 :

Le playfight est un jeu de lutte corporel, conscient et non violent. Pratiqué dans un cadre sécurisant, il permet d’explorer le mouvement, la puissance, le consentement et les limites de chacun sans intention de faire mal. Littéralement, Playfight signifie « chamaille » en français, mais c’est bien plus que cela :

  • Une qualité de reliance et d’expression minorée dans notre société.
  • Un espace sécurisé pour ressentir et exprimer ses émotions.
  • Un moyen de se reconnecter à son enfant intérieur.
  • Une manière respectueuse de créer du lien avec les autres.
  • Une forme de jeu et d’incarnation qui donne du pouvoir !

« Je m’appelle Matteo Tangi, et mon amour pour le Playfight a commencé quand j’étais enfant. À la plage, dans l’herbe, mes amis et moi jouions à nous battre pendant des heures, en nous amusant, en ressentant de l’extase et un lien fort entre nous.

En grandissant, quelque chose a changé. Être physique et proche n’était plus aussi courant, utiliser notre force encore moins. Cela semblait n’être permis que dans les arts martiaux ou les sports de compétition.

Il y a quelques années, j’ai décidé de retrouver cette liberté et cette joie de jouer, de me servir de mon corps, de ma force et de mes émotions. De là est née cette forme de Playfight.

Depuis, c’est ma pratique régulière, un moyen de me rencontrer moi-même et de rencontrer les autres avec respect, honnêteté et bienveillance. Une manière d’utiliser pleinement mon corps et ma force, en étant attentif à chaque mouvement, chaque souffle, chaque contact.

Aujourd’hui, je partage passionnément cet art avec les autres, les encourageant à animer leurs propres cercles et à créer ensemble un réseau international pour soutenir et développer le Playfight.

Mon rêve est que dans chaque ville du monde, les gens se rassemblent en Cercle de Playfight, renouant avec et célébrant notre belle nature humaine. » L’initiateur, Matteo Tangi (2016)

Clara a pris énormément de plaisir à « se chamailler » avec sa thérapeute, et m’a avoué n’avoir jamais pensé que cela était possible. Au-delà du plaisir et des rires partagés, elle a fait l’expérience de sa force, de sa capacité de rebond, de son agilité et capacité d’adaptation.

3 – Je me ressource en forêt

Pour terminer mon propos sur cet accompagnement en nature, je ne peux bien sûr ignorer quelques moments précieux pour Clara en termes de ressourcement. En précisant que l’accueil du « ici et maintenant » restait capital, et que ce parcours n’a donc pas été aussi linéaire et chronologique que semble le montrer mon écrit.

Ces moments ont ponctué les séances :

  • A l’arrivée en forêt, en début de séance : pour se poser, s’apaiser, revenir à soi, laisser les préoccupations mineures du moment de côté, se connecter aux ressources de la nature
  • En fin de séance, avant le retour à la voiture (où un parent attendait toujours au niveau du parking) : pour apaiser les émotions qui sont là, pour intégrer l’expérience, pour s’apprêter à revenir dans « l’ici et le maintenant »

Je reviendrai ici au livre d’Egide Altenloh 1 (en bibliographie), qui rassemble de nombreuses propositions dont je me suis inspirée. Je n’en donne ici que quelques exemples :

  • Profiter d’un bain de soleil en silence pendant 5 minutes, assise ou allongée sur la terre : Être attentive à la lumière et ses effets, à la chaleur et ses effets dans le corps, sur la peau
  • Fermer les yeux, assise ou allongée au sol, et devenir ses oreilles : Ecouter les sons intérieurs, puis les sons extérieurs. Se laisser porter un instant, vagabonder, laisser aller les pensées
  • S’asseoir contre un arbre choisit, fermer les yeux, et s’appuyer sur la force et la tranquillité de cet arbre pour se recentrer, intégrer ce qui vient d’être vécu, prendre force et courage pour aller de l’avant
  • Boire une tisane en silence, les yeux fermés, et suivre l’eau chaude dans son corps, et ses effets. Puis se relier à l’élément eau tout autour de soi, où qu’il soit. A ses capacités régénératives, à ses forces naturelles.

L’accompagnement de Clara est toujours en cours : il se concentre aujourd’hui sur le bébé en elle, la petite fille en elle, et la jeune femme qu’elle souhaite devenir.

Ces 8 séances en forêt ont marqué l’adolescente de manière significative : Clara s’est donnée l’autorisation de vivre pour elle-même et par elle-même. Elle s’appuie aujourd’hui sur son corps et ses ressources avec assurance et confiance, pour trouver sa place dans le monde.

 

Amel DESCAMPS

Titulaire du Certificat Européen de Psychothérapie – Hypnothérapie et psychothérapie

Enfants, adolescents, adultes, parents – https://en-quete-de-soi.fr/

 

BIBLIOGRAPHIE / WEBOGRAPHIE:

https://www.decitre.fr/livre-pod/50-exercices-d-ecotherapie-9791035926021.html

1/ 50 Exercices d’Écothérapie de Egide Altenloh

Cinquante exercices d’écothérapie à pratiquer seul, en famille ou groupe, avec des patients ou des amis, chez soi ou en vacances.Ce livre est un guide autant qu’un accompagnateur sur le chemin d’une rencontre avec la nature, celle de votre nature profonde.
Que vous soyez thérapeute, accompagnateur, guide, ou tout simplement un amoureux des espaces sauvages, vous trouverez dans ce manuel pratique tout ce dont vous avez besoin pour réactiver, approfondir et vivre cette connexion ancestrale avec le Vivant tout autour de vous.
Des exercices de connexion à la nature, des pratiques méditatives et symboliques, du land art vivant, des mises en mouvement thérapeutiques pour l’âme autant que pour le corps sont disséminés tout au long des pages de cet ouvrage.

https://www.decitre.fr/livres/didier-anzieu-9782749208053.html

2/ Le moi-peau de Didier Anzieu

En 1974, Didier Anzieu publiait dans la Nouvelle Revue de Psychanalyse un article intitulé «Le Moi-peau» dont l’impact sur le monde des universitaires et des cliniciens n’a cessé depuis d’être déterminant. En 1985 paraissait sous ce même titre un livre où l’auteur présentait la synthèse de ses recherches et proposait une théorie des fonctions du Moi-peau. Aujourd’hui paraît une nouvelle édition revue et complétée.

https://www.fnac.com/a8091912/Eric-Champ-L-analyse-psycho-organique

3/ L’analyse psycho-organique : les voies corporelles d’une psychanalyse de Eric CHAMP, Anne FRAISSE, Marc TOCQUET

Des analystes psycho-organiques vous proposent dans cet ouvrage une présentation complète des concepts et des outils spécifiques de leur méthode. Ils vous invitent aussi à une réflexion enrichissant la pratique psychothérapeutique grâce à l’intégration d’outils corporels originaux à un processus analytique.

Chapitre : « Le non joyeux. Fonction de la négation dans les processus de structuration de l’identité par Joëlle BOYESEN, p.219

https://www.playfight.org/fr

https://www.youtube.com/watch?v=wkHbmHZrChw&t=38s

4/ Pour découvrir le Playfight en France